Coopération Côte d’Ivoire-Koweït/ Son altesse Hissah Saad Al-Sabah à Abidjan pour booster l’entreprenariat féminin.

Coopération Côte d’Ivoire-Koweït/ Son altesse Hissah Saad Al-Sabah à Abidjan pour booster l’entreprenariat féminin.

 

 

 

 

 

 

 

La princesse du Koweït, son altesse Hissah Saad A. Al-Sabah a atterri à  l’aéroport Félix Houphouët Boigny d’Abidjan ce 4 juillet 2018 aux environs de 22heures.  Son altesse est l’invitée spéciale  du Forum International des femmes entreprenantes et dynamiques (FIED) prévu les 6 et 7 juillet 2018 au Sofitel Hotel Ivoire.

  La princesse a été accueillie à sa descente d’avion par la promotrice de l’évènement, Mme  Djélika  Yéo, présidente de la plateforme Femmes entreprenantes et dynamiques.

La princesse du Koweit a situé l’enjeu de sa présence en terre ivoirienne dès ses premiers mots :

« C’est ma première venue en Côte d’Ivoire. Je n’ai pas encore vu le pays mais suis très heureuse d’être là. Pour nous  il est important que les femmes africaines et les femmes du monde arabe soient en relation pour promouvoir  leur business et le continent africain. Les hommes ont l’habitude de le faire. Pourquoi pas les femmes. L’autre raison est que je me sens africaine car j’ai également des origines  africaines de l’Ethiopie et du Soudan. (…) Je suis venue m’imprégner des besoins des femmes car dans mon  pays il existe des fonds  pour aider les femmes »

 

Réagissant, la présidente de la plateforme Femmes  entreprenantes et dynamiques a dit tout son honneur de recevoir l’illustre invitée.

 

« Je suis très contente de l’arrivée de la princesse et sa délégation en Côte d’Ivoire. C’est une bonne coopération entre la Côte d’Ivoire et le monde arabe. Les femmes d’Afrique sont courageuses, sont persévérantes. Elles donnent le meilleur d’elles-mêmes. Il faut féliciter leur bravoure. Nous organisons cette rencontre pour les encourager davantage. La Côte d’ivoire fait beaucoup pour la femme. La première dame Dominique Ouattara a mis en place un fonds pour la femme. C’est une initiative qu’il faut soutenir pour permettre au pays d’avancer.  Mais on a toujours besoin de l’aide et de soutien. Les femmes du monde arabe sont beaucoup expérimentées. Elles ont des affaires à partager avec les femmes d’Afrique subsaharienne », a-t-elle affirmé.

 

Femme d'affaires, membre de la famille royale du Koweït, son altesse Hissah Saad  Al-Sabah préside le Conseil des femmes d'affaires arabes, basé au Caire, qui couvre 19 pays et rassemble plus de 200 femmes. 

 Après avoir obtenu son diplôme d'AUB Liban, elle a commencé sa boutique de mode pour être la première femme d'affaires au Koweït.  Son altesse a ensuite obtenu une maîtrise en administration hospitalière et a travaillé à l'hôpital militaire en tant que chef des services médicaux.

En 1992, elle a ouvert sa propre galerie pour promouvoir les artistes arabes.  C’est en 1999 qu’elle  a créé le Conseil des femmes d'affaires arabes pour promouvoir les femmes arabes dans les affaires. Elle est titulaire d’un doctorat en Lettres Humaines.

 Engagée pour l’autonomisation des femmes, elle milite aussi pour une participation politique de ces dernières.

Pour sa part, Mme Djélika YEO s’investit  dans la défense des droits des femmes tout en contribuant à leur promotion sociale.

Le slogan de sa plateforme  est « Partir de rien pour devenir quelqu’un ». Elle s’intéresse aux femmes de tous les secteurs d’activités, y compris les entreprenantes du monde rural. Elle est lauréate de nombreux prix d’excellence pour son engagement en faveur des femmes.

Le Forum international des femmes entreprenantes et dynamiques  est à sa première édition. Le Prix des Entreprenantes Dynamiques  qui se greffe au forum sera remis ce samedi 7 juillet 2018. Il  est,  quant à lui, à sa quatrième édition. 

La rencontre se déroule autour du thème « la femme incubateur de développement »

Au cours de ces deux journées, sont prévus, en plus du gala de distinction,  des panels, des conférences, des rencontres b to b, des expositions et également des signatures de partenariat.

Les objectifs sont, entre autres, de « promouvoir les femmes dont le parcours familial, professionnel et communautaire constitue un modèle de réussite pouvant servir d’exemple aux autres » et d’ « encourager les femmes qui prennent des initiatives dans un environnement hostile ». Le FIED vise aussi à « motiver, former et accompagner les femmes encore hésitantes à se décomplexer et à relever les défis »  de même qu’à « attirer l’attention des pouvoirs publics et partenaires sociopolitiques sur les problèmes de la femme pour qu’elle soit prise en compte dans les projets de développement ».

La rédaction